Pourquoi

TSFB donate

TSFB DONATE n'est qu'un simple ingrédient dans une soupe amère.

TSFB, DONATE !

BE65 5230 8110 3896 – En communication « TSFB »

Début 2025, inspirée par des artistes tel·le·s que Achille dont la musique et la politique ne font qu’une, chose réalise que son projet n’a pas pour ambition d’avoir la politesse nécessaire à la réussite individuelle et mainstream. L’art est une pratique et cette pratique peut être au service de communautés. Un projet artistique musical, dans un monde globalisé où les petit·e·s et moyen·ne·s artistes peinent à s’y retrouver financièrement, se doit d’être visible. Pas toujours confortable, cette visibilité peut néanmoins être utilisée pour soutenir des initiatives au-delà du projet artistique lui-même. Pour reprendre les mots du morceau éponyme de la campagne “TSFB DONATE” :  “J’ai pas de privilèges pour avoir plus de privilèges. Si je peux, je veux donner, si je veux, je peux donner. On peut parler toute la journée mais si tu as, tu peux donner”.

Les personnes trans’, particulièrement sujettes à la précarité, peuvent bénéficier grâce au TSFB, et donc grâce aux dons, à des aides matérielles et financières. Un acte politique simple, mais crucial pour beaucoup d’entre nous.

L’année 2025 a été marquée partout dans le monde par la montée évidente des extrêmes droites, qui prennent explicitement pour cible les personnes trans’, les personnes immigrées racisées, les personnes précaires, ainsi que tous les corps et toutes les identités dissidentes qui, par leur existence, dévoilent les limites d’un ordre global colonial, fasciste et capitaliste.

Participer à la création d’hégémonies culturelles non oppressives, anticapitalistes et antifascistes a toujours été mon élan artistique, et ce depuis plus de 10 ans maintenant.

TSFB DONATE n’est qu’un simple ingrédient dans une soupe amère. Un petit geste quand on sait que pour changer les choses, il faudra aussi changer de casserole.

Néanmoins, c’est une invitation à construire nos solidarités avec toutes les personnes qui subissent le plus violemment l’extrême-droitisation de nos sociétés. Parce que la société, c’est nous.